| Mise au point, "Belgique, le pays de Tintin au bord de l'éclatement" TSR, dimanche 30 septembre 2007
Entre les Flamands et les Wallons, rien ne va plus au Royaume de Belgique. Sans gouvernement depuis plus de cent jours, le Plat Pays s'enfonce dans la crise, et on commence sérieusement à parler ouvertement de la fin de la Belgique. Reportage dans la banlieue de Bruxelles, là ou la guerre linguistique et culturelle fait rage...
Forums, débat : « Les langues pour sauver la cohésion nationale ? » RSR, jeudi 27 septembre 2007 à 18.00
Débat dans le cadre des élections fédérales 2008 avec : Martine Brunschwig-Graf, conseillère nationale libérale genevoise, Christine Egerszegi, présidente du conseil national, radicale argovienne, Ueli Leuenberger, conseiller national Vert genevois, Christian Levrat, conseiller national socialiste fribourgeois, Filippo Lombardi, conseiller aux Etats démocrate-chrétien tessinois et Luzi Stamm, conseiller national démocrate du centre argovien.
Radio Public RSR mercredi 12 septembre 2007 à 7.45 avec Claude Ruey, président d'Helvetia Latina, qui promeut la culture latine en Suisse.
La Suisse pourrait-elle connaître la crise belge ? Depuis plusieurs semaines, la Belgique est en état de crise. Le fossé se creuse de plus en plus entre les Flamands et les Wallons. L’État belge a une histoire plus récente que la Suisse mais est-il possible que les minorités linguistiques suisses se révoltent ? Comment l’inégalité numéraire et économique est-elle vécue ?
Le Grand 8 RSR mardi 7 août à 8.15 avec notamment François Grin, professeur d'économie à l'Université de Genève - spécialiste en économie des langues - et Christian Levrat, Conseiller national
Locarno ne parle pas allemand, bien que les Alémaniques soient très nombreux à participer au festival du film. Une situation qui fâche certains éditorialistes alémaniques. Un festival du film dont le site internet ne parle qu'italien et anglais. Une situation qui prévaut pourtant depuis plusieurs années. « Locarno foutiert sich um die deutsche Sprache » : ce sont les termes du correspondant de la Basler Zeitung, où quand la majorité linguistique devient soudainement une minorité en Suisse. Le plurilinguisme, une ressource contre le «prêt à penser» et l'iniquité Des Alémaniques qui ne sont pas très contents et pourtant l'allemand ou le suisse allemand reste largement majoritaire en Suisse. L'allemand est la langue de l'administration fédérale, de l'économie et de la politique aussi. Alors la Suisse est-elle vraiment plurilingue ? Le plurilinguisme, une ressource contre le prêt à penser et l'iniquité pour certains, une richesse qu'il faut absolument préserver pour d'autres. En termes économiques, certaines langues rapportent plus que d'autres.
Les Autres RSR dimanche de 12h00 à 12h30, du 8 juillet au 26 août 2007
On dit que les romands sont "légers", peu fiables et bon vivants... on dit que les alémaniques sont psychorigides, impossible à comprendre, fiables et paternalistes…. Au-delà des clichés, "les autres", vous propose une exploration de ces mondes helvétiquement si proches et pourtant si dissemblables. Martin Heule de la DRS et Anne Baecher de la RSR, se proposent de vous emmener en balade, ici et là bas, en français et en schwytzerdutsch pour tenter au gré des rencontres et de leur rencontre de mesurer la profondeur de ce fameux "rösti graben"... Chaque dimanche de 12h00 à 12h30, du 8 juillet au 26 août 2007 Le dimanche de 1h30 à 2h00, du 8 juillet au 26 août 2007
Aimer le suisse allemand RSR, mardi 24 juillet 2007 "De quoi j'me mêle, quartier d'été"
L'écrivain Iso Camartin parle du retour en force des dialectes alémaniques. De son côté, Anne Baecher est allée à la rencontre de locuteurs du "Schwytzertütsch", à travers toute la Suisse alémanique.
Les Suisses alémaniques, et en particulier les jeunes, parlent de plus en plus le dialecte, au détriment du "bon" allemand. Pour De quoi j’me mêle, Anne Baecher est partie à la rencontre de nos concitoyens d’outre-Sarine pour les écouter parler suisse allemand.
Son reportage l’a menée de Bâle en Appenzell, en passant par Zurich, accompagnée de Martin Heule, correspondant de la DRS en Suisse romande. Ensemble, ils rencontrent le directeur du Musée d’Appenzell, Christian Schmid, spécialiste du dialecte à la DRS, ainsi que Rolf Probala, attaché de presse de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich. Leur périple se termine en gare d’Olten, centre linguistique de la Suisse, où se parle le «Oltenbahnhofbuffetdialekt», un mélange de tous les dialectes.
L’invité: Philosophe et écrivain suisse, Iso Camartin est né à Coire en 1944. Il a grandi à Disentis et à Saint-Moritz. Après des études de philosophie, il passe à la littérature et à la culture rhéto-romane, qu'il enseignera à l'Université de Zurich. En 2000, il a été nommé à la tête du département culturel de la Télévision suisse alémanique.
Défenseur de la minorité romanche en Suisse, il a publié Rien que des mots? Plaidoyer pour les langues mineures (Ed. Zoé, 1989), Sils-Maria ou le toit de l`Europe (Ed. Zoé, 2005) où il plaide en faveur des régions, ou encore Graziendienst (Ed. Suhrkamp, 1999), recueil d'une trentaine d'essais.
Bibliographie d'Iso Camartin
Lectures de référence: Ursula Pinheiro-Weber, enseignante et journaliste, est l'auteure d'une méthode d'apprentissage du bernois : Dialäkt… à la rencontre des Alémaniques (Ed. de La Sarine - réédité en 2001) Sur les dialectes alémaniques et sur nos rapports avec nos concitoyens d'outre-Sarine, le livre de Christophe Büchi, Mariage de raison : Romands et Alémaniques, une histoire suisse (Ed. Zoé)
Reportage réalisé par Anne Baecher Journaliste : Lucile Solari
Une seconde langue nationale d'abord, l'anglais ensuite Swissinfo, 21 juin 2007.
Selon la Chambre du peuple, la nouvelle Loi fédérale sur les langues doit obliger les écoliers à apprendre une seconde langue nationale avant l'anglais.
Projet langues étrangères e-ducation, feuille officielle scolaire du canton de Berne, juin 2007
Etre plurilingue sans viser la perfection Le point sur les langues "Quels avantages pour le corps enseignant?"
Apprendre les langues RSR 13 juin 2007 "On en parle" Les écoles de langues proposent des cours pour les enfants dès trois ans. Notre séquence "éducation" aborde l'apprentissage des langues chez les jeunes. A l'heure où la maîtrise des langues est valorisée, nombre de parents souhaitent qu'elles soient enseignées à leurs enfants. Les enfants ont-ils réellement plus de facilité à apprendre les langues que les adultes ? A quel âge commencer à apprendre des langues étrangères ? L'enseignement bilingue doit-il être généralisé dans nos écoles ? Est-il raisonnable d'enseigner deux ou trois langues étrangères à un enfant ? Nos enfants pourront-ils encore se débrouiller dans dix ou vingt ans sans parler trois langues ou plus ? Autant de questions auxquelles répondent Laurent Gajo, linguiste, directeur de l'Ecole de langue et civilisation française à l'Université de Genève, et Leslie Cretton Mathey, fondatrice de l'English center de Martigny. Ecole d'anglais de Martigny Ecole de langue et de civilisation française à l'Uni de Genève
Plus de Hochdeutsch à la radio alémanique 1er mai 2007, DRS
Dès aujourd'hui, les émissions "Rendez-vous" sur DRS 1 et DRS 2 ainsi qu'"Info 3" sur DRS 3 seront diffusées en hochdeutsch plutôt qu'en dialecte. Cette modification s'explique par le fait que la radio alémanique souhaite atteindre les auditeurs, de plus en plus nombreux, qui ne parlent pas le dialecte.
Bienne la branchée... plutôt que la brouillée Virginie Borel, co-déléguée Rubrique L'invitée, Journal du Jura, 27 avril 2007
Bienne vit depuis plusieurs années une histoire d'amour-haine avec son câblo-opérateur en position quasi monopolistique. Une situation pour le moins désagréable pour la ville de la communication qui pourrait bien trouver son épilogue dans la numérisation de la télévision.
La capitale seelandaise n'est pas la mieux lotie en matière de réseau TV… Une relation ambiguë lie des Biennois désireux de s'adonner à leur guise à un loisir légitime - le plaisir télévisuel - et une entreprise régionale devenue multinationale américaine.
Dans un pays de petites et moyennes entreprises, où sont privilégiés les rapports de proximité, la distance d'une entreprise globalisée à l'égard de ses clients pose problème… Non seulement Cablecom ne connaît pas ses utilisateurs finaux, adressant ses quelques messages officiels aux régies immobilières, et autres propriétaires, en leur demandant de bien vouloir transmettre à qui de droit; mais le lien devient plus complexe encore lorsqu'une telle entreprise est seule présente sur un marché bilingue.
Une communication minimaliste, et en allemand uniquement, de la part de Cablecom génère inévitablement une distance problématique entre l'exploitant de téléréseau et sa clientèle. Et lorsque la relation - qui n'avait déjà rien d'un voyage de noces - doit affronter un changement majeur, la crise latente explose. C'est ce qui s'est en effet produit au début de l'année, à Bienne, avec la réunion de près de 200 personnes mécontentes de la politique conduite par le câblo-opérateur.
Le monde européen des télécommunications a amorcé une révolution technologique: en 2009, les systèmes de diffusion télévisuels seront exclusivement numériques. A la trappe la télévision analogique qui prévaut encore à raison de quelque 90% en Suisse!
Les pays européens se modernisent et s'harmonisent pour une offre télévisuelle enrichie, mais aussi en vue d'une meilleure qualité de son et d'image! La numérisation permet également de diffuser des services supplémentaires, comme des informations destinées aux malvoyants et malentendants. De plus, la diffusion numérique tient compte des nouvelles habitudes du public.
A Bienne, la médiation entre Cablecom et un groupe citoyen commence à porter ses fruits: le 1er juin, le nombre de canaux digitaux en français sera doublé, ce qui donnera un attrait supplémentaire à la TV de demain, tout en équilibrant les offres francophone et alémanique.
Il ne reste plus qu'à espérer que Cablecom jouera le jeu en matière de communication, se donnant la peine d'expliquer par le menu à ses clients les futures étapes de la numérisation. Car, grâce à la télévision numérique, la multinationale a désormais l'opportunité de connaître ses utilisateurs et de se substituer ainsi à une entreprise de proximité… /VB
Sprechen wir Deutsch? Emission "De quoi je me mêle?" diffusée le 1er avril 2007 sur RSR la 1ère
Au Baccalauréat, l'allemand est une branche difficile à réussir pour les Romands. Enquête et recherche de solutions dans les classes primaires, cycles et gymnases des cantons de Vaud, Valais et Genève.
Douglas, Kirstin et Igor ont 18 ans et s’apprêtent à passer leur baccalauréat au Gymnase de Burier, dans le canton de Vaud. Parmi les branches examinées, l’allemand.
A les entendre, l’épreuve va s’avérer difficile à réussir. Ils peinent à s’exprimer de manière fluide, butent sur les mots et les constructions grammaticales. Leur compréhension de la langue est loin d’être parfaite. Pourtant, cela fait huit ans qu’ils apprennent la langue la plus parlée en Suisse.
Comment expliquer que les Romands aient tant de peine à apprendre l’allemand? Est-ce la faute de l’école? Des nouvelles méthodes? L’enseignement plus précoce en primaire ne sert-il à rien? Comment pourrait-on favoriser l’apprentissage de la langue de Goethe?
Pour De quoi j'me mêle, Stéphane Gabioud a questionné et rencontré les principaux intéressés: des élèves et professeurs de classes primaires, de cycles et de gymnases, dans les cantons de Vaud, du Valais et de Genève, afin de poser le constat et chercher des solutions pour qu'enfin Romands et Alémaniques se comprennent...
Aries Roessler, citée dans le reportage, a publié un ouvrage : Bilingue à dix ans! Plaidoyer pour l'apprentissage précoce, aux Editions L'Age d'Homme
Reportage : Stéphane Gabioud Présentation : Marc Giouse Réalisation : Patrick Lenoir
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